Saint-Cyrille-de-Wendover

Dans cette page, on retrace brièvement l’histoire de la municipalité et on présente quelques données statistiques tirées de l’inventaire patrimonial réalisé en 2009. On peut également y indiquer les différentes actions de la municipalité en matière de patrimoine.

HISTOIRE

Érection canonique : 11 novembre 1868
Érection civile : 23 août 1869
Origine du nom : C’est en l’honneur du pionnier Cyrille Brassard que la municipalité a reçu ce nom.

Population : 4799 personnes 

 

Les pionniers
La municipalité de Saint-Cyrille-de-Wendover est située dans les cantons de Simpson et de Wendover. Le canton de Simpson est arpenté par James Rankin en 1792 et par Jeremiah McCarthy en 1801 avant d’être officiellement ouvert à la colonisation l’année suivante. Le premier arpenteur pour le canton de Wendover a été J. Kilborn en 1804 avant d’être suivi par B. Écuyer et J. Sullivan en 1815-1816. Le territoire est arpenté une fois de plus en 1823 par J. B. Letendre. Plusieurs terres dans le canton de Simpson sont données à des soldats qui ont combattu lors de la bataille de Québec contre les Américains en 1775-1776. Alexandre Menut, ancien cuisiner des gouverneurs James Murray et Guy Carleton, a reçu plusieurs terres dans le canton de Simpson et il s’y établit avec son épouse Marie Deland en 1805. Il a tenu une auberge et une taverne dans sa résidence localisée près du barrage Hemming (lot 6, 1er rang)1. Même si les cantons sont ouverts à la colonisation au début du 19e siècle, la première vague de colonisation s’est effectuée seulement vers 1850.

Dès 1839, Charles Gariépy et son épouse Elizabeth McGuire s’installent sur le lot 5 du 3e rang. D’autres pionniers emboîtent le pas vers 1845 dont les frères Cyrille et Théophile Brassard et, plus tard, les Hébert, les Blais et les Charbonneau. Les premiers colons s’établissent près de la rivière Saint-François qui apparaît comme la seule voie navigable. Toutefois, les chutes Hemming et celles de Drummondville obligent les colons à faire du portage et des arrêts dans les haltes d’Alexandre Menut (chute Hemming) et d’Artemus Lord (chutes de Drummondville).Les seules terres drainées naturellement se situent en bordure de la rivière Saint-François puisqu’un marais part du 2e rang et se dirige jusqu’à la rivière Nicolet. Ces terres doivent être drainées par les premiers colons2.

 

Plusieurs émigrants s’installent dans les cantons de Wendover et Simpson en raison de la qualité des terres et des industries forestières de Valentine Cooke. Parmi les familles souches on retrouve Aimé Joyal qui est arrivé seul vers 1880. Il a épousé Marie-Anne Janelle en 1884 et elle est décédée trois ans plus tard. Le rang Sainte-Anne est nommé en l’honneur de la défunte et une croix de chemin avec une niche de sainte Anne est installée sur le terrain d’Aimé Joyal. Par la suite, Aimé Joyal a eu deux autres épouses et il a eu plusieurs enfants. Certains de ses descendants habitent encore à Saint-Cyrille. D’autre part, la famille Verrier fait également partie des pionnières puisque l’ancêtre Pierre Verrier s’y est installé en 1865. Parmi ses descendants, Claude Verrier s’est distingué grâce à son implication remarquable pour sa municipalité. Il s’est beaucoup investi dans la recherche et la rédaction de l’histoire de Saint-Cyrille-de-Wendover. Il est également président de la Coopérative de services de santé Robert-Verrier et de sa fondation3. Claude Verrier a aussi laissé sa marque à Drummondville comme membre actif de la Société d’histoire et il est le fondateur du Village Québécois d’Antan qu’il a dirigé pendant 25 ans.

 

La vie religieuse
Au début de la colonisation, de 1845 à 1870, les citoyens accomplissent leurs devoirs religieux à l’église Saint-Frédéric de Drummondville. Toutefois, il est laborieux de se rendre à l’église puisque les sentiers empruntés sont marécageux et la rivière Saint-François est difficile à traverser4. Les résidants demandent donc l’érection canonique d’une nouvelle paroisse, ce à quoi l’évêque acquiesce en 1868.

Le premier temple religieux est une chapelle qui est rapidement devenue exiguë. Une église est donc bâtie et elle est ouverte en 1876. Quant à l’église actuelle, elle est construite entre 1902 et 1905 par Alfred Giroux et Frères pour 28 000$5. Les travaux sont surveillés par Louis Caron et Cie dont les plans et les devis sont utilisés pour la construction du bâtiment. La compagnie des Caron est aussi engagée pour terminer les travaux intérieurs de l’église et de la sacristie pour un montant de 20 000$. Enfin, le deuxième presbytère est construit par Pierre Dauplaise de Saint-Germain au coût de 5570, 42$. Les travaux sont terminés en 18936.

 

L’éducation

La première école est située au coin du 3e rang de Simpson et il y a au moins cinq écoles de rang en 18957. Les religieuses enseignent dans une école du village dès 1908 sans qu’elle ne porte officiellement le titre de couvent. Ce n’est qu’en 1940 qu’un couvent proprement dit est fondé et les inspecteurs ne tarissent pas d’éloges quant à l’enseignement prodigué en ce lieu. Les garçons ont droit à leur collège dès 1948. L’enseignement est offert par des laïcs et les inspecteurs se montrent très satisfaits de cette école. Ces mêmes inspecteurs critiquent alors abondamment les écoles de rang à cause du manque de matériel ou de la piètre qualité de celui-ci8.

Le nombre d’écoles de rang a continué de croître puisqu’on en compte 11 pour 207 garçons et 189 filles en 1920 alors que le couvent et les sept religieuses accueillent 101 garçons et 113 filles. Au moment de la centralisation des élèves au village, il y a encore 12 écoles. À la demande de George Norris Trent en 1846, une école bilingue est en fonction dans le canton de Wendover dès 18549.

Les moyens de transport

La construction d’une route entre Wendover et Simpson est commencée en 1849 et elle est terminée en 1858 au moment où elle rejoint la rivière Nicolet10. Le 3e rang est construit vers 1844 et la ville de Drummondville a cédé ce rang à Saint-Cyrille-de-Wendover au moment de l’érection civile11.

 

La traversée de la rivière Saint-François a causé bien des tourments aux pionniers. Les premières traversées s’effectuent principalement par canots pour aller à la messe. Quelques citoyens de Wendover et de Simpson se sont associés afin d’installer un bac. Un pont est érigé en 1860 mais les glaces l’ont emporté deux ans plus tard. Les citoyens sont donc revenus à l’utilisation du bac et ce, jusqu’à l’installation d’un nouveau pont en 188512.

Les grands entrepreneurs forestiers de la région, Charles Church, Thomas E. Fee et William Mitchell, fondent la compagnie de chemin de fer Drummond County Railway (DCR ou, en français RDA) afin d’assurer le transport de leurs bois. La ligne de chemin de fer dessert les chantiers forestiers et elle rejoint la ligne de la South Eastern Railway (SER) à Drummondville. Le chemin de fer de la SER (plus tard fusionnée avec la RDA) se rend au sud de la province et indirectement aux États-Unis. Cette voie croise aussi le Grand Tronc et elle garantit déjà un accès à Montréal. Le curé Bellemare a mentionné que le chemin de fer passe à Saint-Cyrille à l’été 1887 et il favorise le commerce du bois. En 1889, un pont pour la voie ferrée est construit sur la rivière Saint-François par la Dominion Bridge. Ce pont assure désormais le commerce entre les villes de Montréal et Québec. Divers embranchements sont ajoutés afin de relier les entreprises forestières au port Saint-François. Déjà en 1891, la DCR a créé une extension jusqu’à Saint-Hyacinthe afin de rejoindre le Grand Tronc via Montréal. Quelques années plus tard, le gouvernement fédéral achète les divers tronçons et il nomme la ligne l’Intercolonial en 1919 avant de fonder le Canadien National13.

L’économie 

Le commerce du bois et d’écorce s’est vu grandement favorisé par l’arrivée du chemin de fer et il permet à Saint-Cyrille-de-Wendover de devenir le plus important centre industriel forestierdu comté de Drummond. La rivière Saint-François est également utilisée pour le « flottage du bois ». Il semblerait même que les terres à bois des cantons de Wendover et de Simpson s’avèrent les plus dispendieuses et qu’un minimum de neuf chantiers de bois soient en fonction afin d’alimenter les différents moulins à scie de la région14.

 

Un des plus grands entrepreneurs forestiers est John Valentine Cooke qui réalise 20 000$ de profit net avec « son premier hiver de chantier ». D’autres exploitants forestiers ont beaucoup investi dans la région notamment Simon Bérard et la Compagnie des moulins à vapeur de Pierreville dont Senécal, Meigs, Henri Vassal et Louis Tourville sont les propriétaires. Après la faillite de la Compagnie des moulins à vapeur, celle-ci est rachetée par Louis Tourville et Joël Leduc en 1881 afin de créer la compagnie Tourville. Cette entreprise de grande envergure fournit du travail jusqu’en 1906 dans les cantons de Wendover et Simpson. Le bois de Saint-Cyrille-de-Wendover fournit les forges de Drummondville qui en utilisent environ 20 000 cordes par année. Les forges reçoivent également du fer limoneux en provenance du canton de Simpson15.

 

La production de bois a été dominante sur le territoire de Saint-Cyrille-de-Wendover. De 1854 à 1873 c’est l’âge d’or du bois équarri ainsi que de l’écorce de pruche qui est envoyée aux tanneries. Il y a aussi une manufacture de tannin dans la première moitié du 19e siècle dans le canton de Simpson. Toutefois, la crise de 1873 est venue freiner cet élan économique. C’est alors que plusieurs personnes se sont tournées vers l’agriculture, l’industrie laitière, la production de beurre et de fromage. Cette nouvelle prospérité a été de courte durée puisqu’au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, la crise économique sévit et plusieurs agriculteurs qui se sont endettés pour investir doivent déclarer faillite. D’autres agriculteurs s’en sont plutôt bien sortis et ils se sont engagés « dans un processus de rationalisation de leurs opérations »16.

 

L’exploitation de beurreries a été un phénomène populaire à partir des années 1880. Cependant, le manque de ressources ne permet pas souvent aux beurreries-fromageries d’embaucher un « fabricant » expérimenté et cette industrie a une production saisonnière. Il y a déjà eu jusqu’à cinq fromageries sur le territoire de Saint-Cyrille-de-Wendover. Il est à noter que la fromagerie du 3e rang produit plus de 100 000 livres de fromage. Actuellement, il ne reste que la Fromagerie Lemaire qui est en activité dans le même bâtiment depuis 1956. Leur production annuelle pour 2008 s’élevait à huit millions de litres de lait transformé pour un total de 800 000 kilos de fromage17.

 

L’émigration et le départ des bûcherons pour les chantiers en septembre sont fréquents. Bon nombre de Cyrillois ont plié bagage pour les États-Unis ; on parle de 20 familles totalisant 161 personnes en 1879 et de 30 familles supplémentaires en 1881. Ces chiffres ont augmenté en 1923 alors que 38 familles ont quitté Saint-Cyrille-de-Wendover contre 40 familles en 1926. D’autres terres d’émigration comme l’Abitibi et l’ouest canadien ont attiré les familles. Plusieurs d’entre-elles sont revenues au Québec à la suite de la crise économique de 1929. C’est l’industrialisation du Québec qui est venue diminuer l’émigration18.

 

D’autres industries ont élu domicile sur le territoire de Saint-Cyrille-de-Wendover notamment le moulin à farine de Théodore Phoenix de Saint-Hyacinthe et le moulin à raboter d’Herménégilde Champagne. Le moulin à raboter permet de rendre des surfaces de bois lisse à l’aide d’un rabot. La briqueterie de M. A. Courchesne a aussi été en fonction pendant quelques années19.

 

Depuis le milieu du 20e siècle, plus de 80% de la population demeurant au village de Saint-Cyrille-de-Wendover occupe un emploi à Drummondville. En outre, certaines entreprises ont quitté Drummondville et elles sont venues s’établir dans les cantons de Wendover et Simpson notamment les usines Terrajet, R. B. Stamping, Holtite et Sintra. D’autres entreprises locales fournissent du travail aux Cyrillois comme l’Abattoir Colbex, la Fromagerie Lemaire et la Ferme des Voltigeurs de Saint-Charles-de-Drummond. L’agriculture occupe toujours une place importante que ce soit l’industrie laitière, la culture maraîchère ou l’élevage d’animaux20.

 

Le village

En 1878, il y a à Saint-Cyrille un cordonnier, trois forgerons, un marchand, un menuisier et 99 cultivateurs. On peut aussi bénéficier des services d’un bureau de poste, d’un médecin et de lignes de télégraphe et de téléphone qui se trouvent à proximité du village. Depuis 1983, Saint-Cyrille possède son aréna qui a coûté 944 000$21.

 

La vie municipale

La municipalité de Saint-Cyrille-de-Wendover a déjà eu son propre service de police et sa prison dans la salle municipale. La premier policier a été M. Couture et c’est M. A. Pépin qui l’a secondé jusqu’en 193722.

 

La Coopérative de services de santé Robert-Verrier est bien implantée dans la municipalité depuis 1999. Formée de 3326 membres, elle emploie quatre médecins, deux physiothérapeutes, trois pharmaciens, une nutritionniste et une infirmière23.

 

Un record Guinness de courte durée est établi à Saint-Cyrille en 1993 lorsque Thiro, le plus gros bonhomme de neige au monde est érigé. Il mesure 90 pieds de hauteur24, mais ce record a été battu depuis plusieurs années. Pour en savoir davantage sur cette municipalité, il suffit de consulter le www.stcyrille.qc.ca.

 

Parmi les personnalités connues de la municipalité, on retrouve la patineuse artistique Jessica Dubé.

 

Patrimoine

 

Voici quelques statistiques tirées de l’inventaire patrimonial de la MRC.

 

Type et nombre de biens répertoriés

Répartition selon le type de bien répertorié

Bâtiment principal

Bâtiment secondaire

Cimetière

Croix de chemin

Paysage et point de vue

Pont

74

23

1

3

0

0

 

Une cote25 est attribuée à chaque bâtiment principal et elle tient compte de l’intérêt architectural, patrimonial, culturel et historique du bâtiment.

 

Répartition selon la cote attribuée aux bâtiments principaux

 

Saint-Cyrille-de-Wendover

MRC

Cote

Nombre

%

%

CC

46

59 %

44 %

C

14

18 %

19 %

CR

7

9 %

10 %

BB

4

5 %

2 %

BN

2

3 %

8 %

AA

1

1 %

2 %

 

L’année de construction est une information souvent difficile à obtenir parce que peu documentée au fils du temps. Nous avons donc indiqué, le cas échéant, une date approximative selon l’état actuel du bâtiment.

Répartition selon la date de construction

 

Saint-Cyrille-de-Wendover

MRC

Période

Nombre

%

%

1851-1900

53

80 %

57, 7 %

1901-1950

16

16 %

35,5 %

1951 et +

0

0 %

1,5 %

1800-1850

0

0 %

5, 3 %

 

En ce qui concerne la description stylistique, 23 styles différents ont été pré-identifiés. Ce sont des styles reliés essentiellement à l’architecture traditionnelle que l’on retrouve principalement en milieu rural. Lorsqu’un bâtiment mélange plusieurs styles et qu’il est difficile de l’associer à un style particulier, nous avons utilisé la catégorie « Autre ».

Répartition selon le style architectural

 

Saint-Cyrille-de-Wendover

MRC

Style

Nombre

%

%

Maison de colonisation

19

24 %

18 %

Vernaculaire américain

17

22 %

18 %

Autre

15

19 %

13 %

Maison à lucarne-pignon

11

14 %

13 %

Maison à mansarde

3

4 %

4 %

Queen Ann

2

3 %

1 %

Vernaculaire commercial

1

1 %

1 %

Vernaculaire boîte carrée

1

1 %

4 %

Renouveau classique

1

1 %

1 %

Industriel

1

1 %

0 %

Géorgien

1

1 %

2 %

Courant cubique

1

1 %

4 %

Commercial utilitaire

1

1 %

2 %

 

Il est possible de consulter la section Inventaire patrimonial de la MRC pour accéder au module de recherche qui permet d’en savoir davantage sur certains biens patrimoniaux répertoriés dans cette municipalité.

 

1 Claude Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, Saint-Cyrille-de-Wendover, Éditions Clau Ver inc., 1994, p. 264 et Joseph-Charles Saint-Amant, Un coin des Cantons de l’Est, Drummondville, La Parole, 1932, p. 404.

2 Yolande Allard, « L’histoire à succès de pionniers courageux », Le trait d’union, vol. 7, no 24, octobre 1999, p. 5-6.

3 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 281, Comité de l’album-souvenir, Saint-Cyrille-de-Wendover 1868-1993. Une collectivité, Saint-Cyrille-de-Wendover, Éditions Clau-Ver inc. et les bénévoles du 125e de Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 136 et 266-269 et S. A., « Près de 300 personnes assistent à l’intronisation de Claude Verrier », L’Express, [En ligne] http://www.journalexpress.ca/article-178575-Pres-de-300-personnes-assist..., mis en ligne le 29 janvier 2008, page consultée le 10 mars 2009.

4 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille. Centenaire 1869-1969, s. l., s. é., p. 30 et 32.

5 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 18 et 27 et Inventaire des lieux de culte du Québec, « Église Saint-Cyrille », [En ligne] http://www.lieuxdeculte.qc.ca/fiche.php?LIEU_CULTE_ID=1083, http://www.lieuxdeculte.qc.ca/fiche.php?LIEU_CULTE_ID=1083, Fiche no 2003-17-022, Fondation du patrimoine religieux du Québec,   Mise à jour en 2006, page consultée le 4 mars 2009.

6 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 20 et 28.

7 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 49 et Refonte cadastrale de 1895. Bureau de la Publicité et des Droits.

8 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 92 et 106-108.

9 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 89-90 et Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 49.

10 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 11.

11 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 73.

12 Chambre de Commerce de Drummond, Guide historique, touristique et industriel de la région de Drummond, p. 54 dans Thérèse Bégin, Si mon comté m’était conté, Les Éditions Gilles Allard inc., octobre 1994, p. 54 et Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 12.

13 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 292-294 et Ghislain Blais, Le Drummond County Railway : 1886-1900, mémoire de maîtrise, Université Laval, 2006, p. 1 et 28.

14 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 367, J.-C. Saint-Amant, Un coin des Cantons…,p. 423 et Selon des documents consultés au bureau d’enregistrement dans C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 275 et 278

15C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 282 et 287, Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 83 et J.-C. Saint-Amant, Un coin des Cantons…,p. 418.

16C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 284, 296 et 299.

17 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 301, Fromagerie Lemaire inc., « Fromagerie Lemaire. Une tradition familiale, [En ligne] http://www.fromagerie-lemaire.ca/fr/fromagerie-familiale-quebec.html, Mise à jour 2009, page consultée le 5 mars 2009 et J.-C. Saint-Amant, Un coin des Cantons…,p. 428.

18C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 295, 296, 299-300.

19 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 83 et J.-C. Saint-Amant, Un coin des Cantons…,p. 430.

20 C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 369-370 et T. Bégin, Si mon comté…, p. 56.

21 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 49, carte topographique 31-H-16 de 1919, Department of Militia and Defence, carte topographique 31-H-16 de 1950, Department of National Defence et C. Verrier, Saint-Cyrille-de-Wendover, p. 253 et 305.

22 Comité de l’album, Album Souvenir Saint-Cyrille..., p. 50.

23 Municipalité de Saint-Cyrille-de-Wendover, « Coop de santé », [En ligne] http://www.stcyrille.qc.ca/francais/serv_commu3.asp, page consultée le 5 mars 2009.

24 S. A., « Thiro attire des visiteurs à Drummondville », La Parole, vol 67, no 49, 1993, p. 3.

25 Signification des cotes :

A : Intérêt patrimonial exceptionnel reconnu

AA : Intérêt patrimonial exceptionnel

B : État très proche de l’original, intérêt historique et/ou culturel

BB : État très proche de l’original, sans intérêt historique et/ou culturel

BN : État très proche de l’original, sans intérêt architectural

C : Ayant subi des altérations mineures, mais modèle original identifiable

CC : Ayant subi des altérations majeures, mais modèle original identifiable

CR : Ayant subi des altérations majeures, sans respecter le caractère original

D : En rupture (ne respecte pas l’environnement architectural) à conserver

E : En rupture (ne respecte pas l’environnement architectural) à recycler