Saint-Félix-de-Kingsey

Dans cette page, on retrace brièvement l’histoire de la municipalité et on présente quelques données statistiques tirées de l’inventaire patrimonial réalisé en 2009. On peut également y indiquer les différentes actions de la municipalité en matière de patrimoine.

Histoire

 

Érection canonique : 14 novembre 1859
Érection civile : 16 janvier 1860
Origine du nom : C’est l’évêque Mgr Joseph Signay qui a donné le nom de Saint Félix à la première église du village dont la construction a débuté en 18351.

Population : 1570 personnes

 

Les pionniers

Le canton de Kingsey est arpenté par James Rankin en 1792 et ensuite par W. Walker en 18002. C’est aussi au début du 19e siècle que le premier colon, William Wadleigh, est venu s’installer près de la rivière Saint-François dans le canton de Kingsey. William Wadleigh est un loyaliste et un ancien « capitaine de vaisseau » de la guerre d’indépendance. Un monument de pierre commémore l’arrivée de ce premier colon au 301 A, chemin de la Rivière : «This stone commemorates the first settlement of Kingsey in 1800 ». Ce monument de granit, provenant de l’atelier C. J. Hill de Richmond, est érigé en 1900 lors des fêtes du centenaire de Kingsey. Plusieurs autres Loyalistes sont venus s’établir dans ce canton3.

 

En 1803, il y a déjà 45 personnes dans le canton de Kingsey. La première agglomération s’est formée en 1804 autour de la cabane des Wadleigh avec l’arrivée des Moore (1802), dont on peut toujours voir le cimetière familial sur le chemin de la Rivière, des Wentworth (1804) et des Abercrombie (1805). La population anglophone a longtemps été majoritaire dans Kingsey et l’influence de la famille Wadleigh s’est grandement fait sentir. Cette famille prospère possède beaucoup de bonnes terres. Par exemple, Edward Wadleigh détient 800 acres de terres collées dans un même « bloc ». Il faut attendre jusqu’en 1825 pour que le premier francophone, Louis Bousquet, s’installe dans le canton de Kingsey. Il est suivi par d’autres francophones provenant des régions de Gentilly, de Saint-Grégoire, de Bécancour et de la Baie-du-Febvre. Ces pionniers ont défriché les terres des 6e, 7e, 8e et 9e rangs. En dépit du fait que les Canadiens français possèdent le tiers du territoire, ils demeurent sous l’emprise économique et sociale des anglophones déjà établis4.

 

La vie religieuse

La première messe catholique est célébrée en 1831. Il y a seulement trois à quatre messes par année puisque le curé Paisley doit marcher la distance entre Drummondville et Kingsey. Une église s’avère donc plus que nécessaire pour accomplir les devoirs religieux des paroissiens et c’est en 1832 que le 12e lot du 6e rang est choisi comme emplacement du lieu de culte. Le curé Robson souhaite voir s’ériger une belle église de pierres dont les travaux de construction ont commencé en 1835. C’est la première église de pierre dans le canton de Kingsey. La construction de l’église s’est prolongée pendant une trentaine d’années puisque le transport des matériaux est cher et laborieux compte tenu de l’état des routes. La pauvreté des paroissiens accentue aussi les délais. Une chapelle provisoire est donc érigée en 1836. Même si l’église finit par être terminée, les années ont passé et l’église requiert des réparations tellement coûteuses qu’il s’avère plus rentable d’en bâtir une autre. Cette nouvelle église est conçue par l’entrepreneur A. Giroux de Saint-Casimir selon les plans intérieurs de l’architecte Louis Caron en 1906 pour la somme de 45 950$. L’intérieur de cette église est une imitation de celles de Durham et de Saint-Casimir. Le presbytère actuel est bâti en pierre des champs à partir de l’été 1878 pour la somme de 2200$5.

 

L’église anglicane St. Paul’s est construite en 1840, selon les plans du célèbre architecte William Footner. Cet entrepreneur est notamment reconnu pour la conception des plans du Marché Bonsecours de Montréal6. L’église St. Paul’s a reçu le soutien financier des paroissiens et de la Church Missionary Society d’Angleterre. Ce bâtiment fait l’objet d’une citation municipale comme monument historique en 20057.

 

L’église de Trenholm est érigée en 1840 par la famille Armitage qui possède une fabrique de tuiles et de briques. Les fils Armitage ont repris l’entreprise familiale et ils ont construit l’église en brique et de nombreux autres bâtiments comme le moulin à moudre, des maisons et la « Trenholm’s House ». Les Armitage produisent leurs briques en face de l’église. À l’origine, l’église de Trenholm est d’obédience méthodiste mais elle a maintenant rejoint les rangs de l’Église Unie du Canada8.

 

Une église actuellement disparue s’est trouvée à côté du cimetière Maplewood. C’est dans ce cimetière que reposent plusieurs des membres de la famille Wadleigh dont le premier pionnier de Kingsey9.

 

En 1861, il y a un nombre supérieur d’anglicans (559) dans le canton de Kingsey que toutes les autres dénominations protestantes réunies (313). Toutefois, vers 1900, il ne reste que 78 paroissiens anglicans dont plusieurs très âgés10.

L’éducation

Les premières écoles anglophones se situent près de la rivière Saint-François. En 1905, l’implantation de la « Consolidated School » de Kingsey est venue changer le système d’éducation. En fait, cette école centralisée avec plusieurs classes est l’idée de Wilton Wadleigh et de John G. Moore. C’est la première école de ce genre au Québec. Les enfants des paroisses avoisinantes traversent la rivière pour fréquenter cette école, c’est notamment le cas des Husk, des Bogie, des Rick, des Atkinson, des Ployart et des Carson. D’autres élèves partent de Trenhlom à cheval pour s’y rendre. Les familles possèdent un cheval spécialement désigné pour le transport des écoliers. La « Consolidated School » se trouve sur la terre de M. A. Moore sur le Chemin de la Rivière. L’école est demeurée en activité jusqu’en 195011.

 

Le territoire de Kingsey est parsemé d’écoles et il y en a déjà huit en 1849 et 14 en 1895. Les élèves francophones ont même eu droit à leur pensionnat tenu par les Sœurs de l’Assomption. Cette institution est démolie en 1958 à cause de la centralisation scolaire. L’école centrale a pris racine sur le terrain de l’ancien couvent au cours de la même année. Les Sœurs de l’Assomption assurent aussi la direction de l’école centrale. Les travaux de construction sont exécutés par J. A. Michaud, un entrepreneur de Drummondville12.

 

Les moyens de transport

Pendant plusieurs années, la seule voie de sortie du territoire de Kingsey est le Chemin de la Rivière qui donne accès au chemin de Saint-Grégoire. Ce n’est qu’au milieu du 19e siècle que de nouvelles routes sont apparues pour remplacer les anciens sentiers. Plusieurs ponts et ponceaux sont également venus faciliter la circulation dans Kingsey. À l’aube du 20e siècle, 13 rangs de terre sont ouverts13.

 

Un système de traverse par bac est installé sur la rivière Saint-François en face de L’Avenir. Le premier propriétaire est John McLean dont la relève est assurée par son petit-fils John Saint-Clair McLean en 1870. Ce dernier a décidé de vendre la traverse à Calixte Jutras en 1888. Son fils, Omer Jutras, a laissé son beau-frère Oscar Lachapelle gérer la traverse dans les années 1920. La traverse a arrêté ses opérations en 1947 puisqu’elle ne rapporte plus assez d’argent. En outre, les municipalités de Kingsey et de L’Avenir ne veulent pas en assurer le financement. Les gens de Kingsey peuvent également utiliser la traverse Husk qui est en fonction dès 1876 et ce, pendant une cinquantaine d’années. Plusieurs enfants d’Ulverton ont bénéficié de cette traverse pour se rendre à la « Consolidated School » de Kingsey14.

 

Tous les espoirs de prospérité sont permis à Kingsey. Selon les dires du notaire St-Amant, le site du « French village était tellement pittoresque et enchanteur qu’on espérait y fonder une ville, la première des Cantons de l’Est »15. Toutefois, ces espoirs se sont éteints lorsqu’on a réalisé que le train ne passerait pas à Kingsey.

 

Deux versions différentes expliquent que le train n’ait pas circulé à Kingsey. D’une part, William Van Del Venden aurait demandé qu’il n’y ait pas de chemin de fer à Kingsey afin de limiter l’arrivée de nouvelles marchandises dans le village. Craignant pour son propre commerce, Del Venden aurait mentionné plusieurs inconvénients à la compagnie Peto, Brassy, Betts & Jackson afin de la dissuader de construire une voie ferrée dans Kingsey. Un des prétextes invoqués est que cette municipalité représente un « bourbier infect »16. D’autre part, le marchand John Wadleigh figure aussi au banc des accusés dans les chroniques de Thomas Quinn. En effet, Wadleigh est soupçonné d’avoir privilégié son monopole car ce commerçant ne voit pas d’un bon œil l’arrivée de marchandises à Kingsey. Peu importe qui a influencé la décision de la Cie du Grand Tronc, le résultat est le même et la ligne de chemin de fer n’a pas eu sa place à Kingsey. Elle est plutôt passée à Richmond en 185417.

 

Le rêve d’obtenir une voie ferrée est revenu préoccuper les résidants de la municipalité. En 1871, la South Eastern Railway (SER) veut construire une voie ferrée dans l’ensemble du comté de Drummond et qui passerait par Kingsey. Pour ce faire, la SER a exigé et convaincu la municipalité de Kingsey d’acheter de ses actions. Toutefois, cette nouvelle tentative d’obtenir le train s’est révélée comme un autre échec puisque la « Corporation du comté de Drummond n’avait pas pris les garanties suffisantes pour forcer la Cie d’agir »18. La SER a donc construit certains tronçons surtout dans la région de L’Avenir et de West-Wickham. La municipalité de Kingsey a malheureusement été contrainte de payer annuellement des centaines de dollars à la SER même si le train n’a jamais circulé à Kingsey19. Le temps des rêves de la première ville des Cantons de l’est à Kingsey est désormais bel et bien révolu.

 

L’économie

La pratique de l’agriculture polyvalente est apparue comme la principale activité économique chez les familles pionnières. Les grandes surfaces cultivées permettent de combiner l’élevage d’animaux et de pratiquer des cultures diversifiées. L’avoine, le seigle et le maïssont produits en grandes quantités afin de nourrir le bétail20.

 

Les nouveaux colons vivent une toute autre réalité, principalement les Canadiens français et les Irlandais qui possèdent de plus petits lopins de terre. En fait, ils doivent cultiver le seigle, le maïset la pomme de terre pour leur consommation personnelle sur une superficie de trois à quatre hectares de terres défrichées. Le travail à l’extérieur, par exemple dans les chantiers, leur est nécessaire pour « faire vivre leur terre »21. Les débuts de la colonisation sont marqués par la pauvreté des colons. Les registres de la municipalité démontrent que certains colons sont exonérés de payer leurs taxes en raison de leur pauvreté22.

 

La situation géographique du canton de Kingsey confine la municipalité dans l’isolement puisqu’il est difficile de faire circuler les marchandises. En effet, il s’avère périlleux d’utiliser la rivière Saint-François pour le transport commercial à cause des rapides et des chutes. Les routes demeurent la voie la plus sûre mais aussi la moins rapide pour écouler les surplus de beurre, de céréales et de potasse. Les résidants de Kingsey se sont beaucoup investis dans l’agriculture sans négliger les autres industries comme les meuneries, les fromageries, les boutiques de forge et les moulins à scie qui sont également venus supporter l’économie23.

 

La Trenholm Woolen Mills représente une des premières industries de la région mais elle a fermé à la suite de l’implantation de nouvelles industries. Il y a tout de même eu un moulin à laine jusque dans les années 1950 à Trenholm. En 1830, le moulin à moudre de M. Chainey s’est installé sur le territoire. Il y a également eu plusieurs moulins à scie notamment ceux de Siméon Dension qui est démoli en 1938, le moulin Baynes du 9e rang et le moulin des Abercrombie24. D’autres moulins, comme ceux de Joseph Boats (1er rang), de Vincelaus Pope (6e rang) et de Melzor Wentworth (3e rang) servent à moudre le grain, à scier le bois en madriers et ils renferment des espaces pour carder la laine. Le moulin de Melzor Wentworth possède aussi un four en pierre utilisé pour la fabrication de la potasse tout comme le four de Mathias Wadleigh du 4e rang. Plusieurs hommes de métiers exercent leur profession à Kingsey que ce soit des charpentiers, des forgerons, un charron ou un maçon. En 1873, il y a une manufacture de papier dans Kingsey. En dépit des efforts pour stimuler l’économie régionale, la grande vague d’émigration a aussi touché Kingsey et plusieurs colons se sont dirigés aux États-Unis dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure25.

 

L’économie de Saint-Félix-de-Kingsey est toujours tournée vers l’agriculture et l’industrie laitière. L’élevage de porcs et les fermes avicoles font aussi rouler l’économie26. Des industries locales reliées au bois comme Giguère & Morin et LCN embauchent plusieurs résidants de la municipalité.

 

Le village et les autres agglomérations

Le village est d’abord connu sous le vocable de « French village ». L’appellation Saint-Félix-de-Kingsey est l’idée du curé Manseau. Plusieurs professionnels ont vécu au village ou à proximité de celui-ci, c’est le cas du notaire J.-B. Vincent, de l’avocat Van Del Venden et du médecin Calvin Alexander. Il est à noter qu’il y a eu un médecin jusque dans les années 1920 à Saint-Félix-de-Kingsey27.

 

Le village est doté d’un four à briques dès les débuts de la colonisation. Plusieurs écoles, une église catholique, un bureau de poste, un hôtel, un moulin à scie et trois forgerons ont offert leurs services à la population. Des lignes de téléphone et de télégraphe sont installées entre le village et Sydhenam Place. En 1945, un incendie est survenu dans le village et il a causé la ruine de cinq bâtiments28.

 

Sydenham Place

Cette agglomération a été principalement anglophone et elle se situe dans le rang 5 (circa lot 16c). On peut y trouver l’église anglicane St. Paul’s, un bureau de poste et au moins deux écoles. La plupart des maisons de ce village sont incendiées et elles n’ont jamais été reconstruites29. Il semblerait qu’il ne reste que deux seules maisons de cette ancienne bourgade.

 

Francoeurville, Robson, Maroeil et Trenholm

L’agglomération de Francoeurville dans le 6e rang (lots c. 6a et 5c) comprend une école, un bureau de poste et un moulin à scie alors que le hameau de Robson dans le 9e rang (lot c. 22b) se contente d’une école et d’un bureau de poste selon les cartes topographiques de l’époque. D’autre part, le carrefour Maroeil dans le rang 8 a son école et sa propre fromagerie (Proulx et Lefebvre). Enfin, on peut retrouver dans le rang 1 (lot 1b) la bourgade de Trenholm qui comprend une école, une église méthodiste, un moulin à scie et une traverse. La famille de William Trenholm s’est installée dans ce hameau en 1819 et elle a acheté la terre du premier pionnier M. Young. L’école est construite en brique par la famille Armitage en 1840 et le premier professeur est William Trenholm30.

 

La vie municipale

La municipalité de Saint-Félix-de-Kingsey offre le service de protection des incendies à ses citoyens. Le territoire vallonné permet d’admirer différents points de vue notamment par le mont Saint-Félix situé au cœur du village.

 

Eugène Caillé a laissé sa marque à Saint-Félix-de-Kingsey. Il a été le secrétaire-trésorier du conseil municipal de 1913 à 1961, en plus d’avoir occupé la même fonction pour les conseils des fabriques catholique et protestante pendant 27 ans. Ce citoyen était reconnu pour son tact, sa diplomatie et son jugement. Eugène Caillé s’est beaucoup impliqué dans l’organisation des fêtes du centenaire de la paroisse en 194231. La salle communautaire de Saint-Félix-de-Kingsey porte le nom de salle Eugène-Caillé.

 

Pour en savoir davantage sur cette municipalité, il suffit de consulter le www.saintfelixdekingsey.ca.

 

Patrimoine

 

Voici quelques statistiques tirées de l’inventaire patrimonial de la MRC.

 

Type et nombre de biens répertoriés

Répartition selon le type de bien répertorié

Bâtiment principal

Bâtiment secondaire

Cimetière

Croix de chemin

Paysage et point de vue

Pont

66

26

5

1

9

0

 

Une cote32 est attribuée à chaque bâtiment principal et elle tient compte de l’intérêt architectural, patrimonial, culturel et historique du bâtiment.

Répartition selon la cote attribuée aux bâtiments principaux

 

Saint-Félix-de-Kingsey

MRC

Cote

Nombre

%

%

CC

41

51 %

44 %

CR

11

14 %

10 %

C

8

10 %

19 %

BN

3

4 %

8 %

BB

1

1 %

2 %

B

1

1 %

2 %

AA

1

1 %

0 %

 

L’année de construction est une information souvent difficile à obtenir parce que peu documentée au fils du temps. Nous avons donc indiqué, le cas échéant, une date approximative selon l’état actuel du bâtiment.

Répartition selon la date de construction

 

Saint-Félix-de-Kingsey

MRC

Période

Nombre

%

%

1851-1900

41

62 %

57,7 %

1901-1950

15

24 %

35,5 %

1800-1850

9

14 %

5, 3%

1951 et +

0

0 %

1,5 %

 

En ce qui concerne la description stylistique, 23 styles différents ont été pré-identifiés. Ce sont des styles reliés essentiellement à l’architecture traditionnelle que l’on retrouve principalement en milieu rural. Lorsqu’un bâtiment mélange plusieurs styles et qu’il est difficile de l’associer à un style particulier, nous avons utilisé la catégorie « Autre ».

Répartition selon le style architectural

 

Saint-Félix-de-Kingsey

MRC

Style

Nombre

%

%

Maison de colonisation

13

16 %

18 %

Autre

12

15 %

13 %

Vernaculaire américain

10

12 %

18 %

Maison à lucarne-pignon

10

12 %

13 %

Géorgien

5

6 %

2 %

Vernaculaire boîte carré

4

5 %

4 %

Commercial utilitaire

2

2 %

2 %

Maison à mansarde

2

2 %

4 %

Boomtown

2

2 %

1 %

Second Empire

2

2 %

1 %

Vernaculaire commercial

1

1 %

1 %

Néo-gothique

1

1 %

0 %

Pittoresque

1

1 %

1 %

Renouveau classique

1

1 %

1 %

 

Il est possible de consulter la section Inventaire patrimonial de la MRC pour accéder au module de recherche qui permet d’en savoir davantage sur certains biens patrimoniaux répertoriés dans cette municipalité.

 

1 Denis Fréchette, Le diocèse de Nicolet 1885-1985, Arthabaska, s. é., 1985, p. 118.

2Daniel Descôteaux, Autour du clocher de Kingsey, Sherbrooke, s. l., s. é, 1978, p. 17.

3 J. C. Moore « A short history of Kingsey », The Townships Sun, February 1984, p. 13 dans Yolande Allard, De Kingsey à Boston, via le Middle West Américain. L’Odyssée de Sarah Ann Parker, Mai 2008, p. 9 et D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.19 et 21.

4 A. A. Carson, « Kingsey municipality », The tread of pionners. Annals of Richmond County and Vicinity, Melbourne, Richmond County Historical Society, tome 2, (1968) 1980, p. 193, D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.47, Recensement du Canada, canton de Kingsey, 1825 dans Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 19 et Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 10 et 11.

5 D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.73, 75-77, 81, 84 et 86 et Joseph-Charles Saint-Amant, Un coin des Cantons de l’Est, Drummondville, La Parole, 1932, p. 60.

6 S. A., « St. Paul’s. Century Old Church Holds Reminders Of Early Days », Sherbrooke Daily Record, Samedi le 2 mars 1959 et Vieux-Montréal, « Fiche d’un bâtiment Marché Bonsecours », [En ligne] http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire/fiches/fiche_bat.php?sec=e&nu..., mise à jour le 20 mars 2006, page consultée le 31 mars 2009.

7 R. A. Clark, Our saints and our Stories. A History of the Churches in the Great Parishes of St.Francis of Assisi, s. é., 1996, p. 28-29 et S. A., Règlement numéro 520 relatif aux citations municipales, Municipalité de Saint-Félix-de-Kingsey, p. 1.

8Donna Roach, « Trenholm », The Tread of Pioneers. Annals of Richmond County and Vicinity, vol 1, Richmond, Richmond County Historical Society, 1966, 3e impression, Tome 1, 1977, p. 173.

9D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.30.

10Recensement du Canada, canton de Kingsey, 1861 dans Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 32 et Report of the Incorporated Church Society of Diocese of Quebec for the year ending 31-12-1900, Archives du Centre de recherche des Cantons de l’Est, Université Bishop’s dans Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 32.

11 J. Clifford Moore, The Life and Times of a High School Principal in Rural Quebec, The Townships Sun, 1996, p. 57-59, Michel Boudreau, Saint-Félix-de-Kingsey 1842-1992, Sherbrooke, Éditions Louis Bilodeau & Fils Ltée, 1992, p. 54, S. A., « He has the St. Francis River in his blood », The Townships Sun, p. 3 et D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.33.

12D. Descôteaux, Autour du clocher…, p. 210, 217,227-228 et Refonte cadastrale de 1895, Bureau de la Publicité et des Droits.

13D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.64-65 et 121.

14D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.23, J. Clifford Moore, The Life and Times, p. 80-81, S. A., « He has the St. Francis River… », The Townships Sun, p. 3 et Yolande Allard, McLean, Jutras, Forest, 31 juillet 2005.

15 J.-C. Saint-Amant, Un coin des Cantons…, p. 461.

16D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.28.

17D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.29.

18D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.66.

19D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.66.

20Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 20.

21Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 20.

22D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.50.

23D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.174 et Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 21.

24J.-C. Saint-Amant, Un coin des Cantons…, p. 459 et D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.53, 175 et 179.

25D. Descôteaux, Autour du clocher…, p. 52, Recensement du Canada, canton de Kingsey, 1831 dans Y. Allard, De Kingsey à Boston…, p. 20 et 21 et Thérèse Bégin, Si mon comté m’était conté, Les Éditions Gilles Allard inc., octobre 1994, p. 52.

26M. Boudreau, Saint-Félix-de-Kingsey 1842-1992, p. 83.

27D. Descôteaux, Autour du clocher…, p. 137 et J.-C. Saint-Amant, Un coin des Cantons…, p. 454, 461 et 463.

28D. Descôteaux, Autour du clocher…, p. 130-131 et 148 et Refonte cadastrale de 1895, Bureau de la Publicité et des Droits et carte topographique de 1919, 31-H-16, Department of Militia and Defence et carte topographique de 1936, Department of National Defence cote 612cbaC doc. no 31156012339308, carte topographique de 1938, Department of National Defence, cote 612cbaC, doc. no 31156012339282 et carte topographique de 1950, Department of National Defence 31-H-09.

29 Refonte cadastrale de 1895, Bureau de la Publicité et des Droits et carte topographique de 1938 - Department of National Defence, cote 612cbaC, doc. no 31156012339282 et D. Descôteaux, Autour du clocher…, p.36.

30 A. A. Carson, « Kingsey municipality », The tread of pionners…, tome 2, p. 215-216 et Refonte cadastrale de 1895, Bureau de la Publicité et des Droits, carte topographique de 1919, 31-H-16, Department of Militia and Defence, carte topographique de 1936, Department of National Defence cote 612cbaC doc. no 31156012339308 et carte topographique de 1938, Department of National Defence, cote 612cbaC, doc. no 31156012339282.

31 A. A. Carson, « Kingsey municipality », The tread of pionners…, tome 2, p.211.

32 Signification des cotes :

A : Intérêt patrimonial exceptionnel reconnu

AA : Intérêt patrimonial exceptionnel

B : État très proche de l’original, intérêt historique et/ou culturel

BB : État très proche de l’original, sans intérêt historique et/ou culturel

BN : État très proche de l’original, sans intérêt architectural

C : Ayant subi des altérations mineures, mais modèle original identifiable

CC : Ayant subi des altérations majeures, mais modèle original identifiable

CR : Ayant subi des altérations majeures, sans respecter le caractère original

D : En rupture (ne respecte pas l’environnement architectural) à conserver

E : En rupture (ne respecte pas l’environnement architectural) à recycler